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Le gardien des Predators Pekka Rinne amorcera la prochaine année avec un nouveau contrat signé en début de saison qui lui rapportera 7 millions de dollars par année au cours des 7 prochaines années. Il sera à nouveau libre à l'âge de 37 ans.
Quant à Ilya Bryzgalov, il a beau être pointé du doigt par certains observateurs pour l'élimination des Flyers face aux Devils, ça ne l'empêchera pas d'écouler les 8 prochaines années de son contrat de 9 ans qui lui rapportera la somme totale de 51 millions $. Brizgalov, qui célèbrera son 32e anniversaire de naissance en juin, aura 40 ans à l'issue de cette entente qui accapare 5,7 millions de dollars sur la masse salariale de l'équipe pour chaque année du contrat.
À Vancouver où les jours de Roberto Luongo semblent comptés s'ils réussissent bien sûr à l'échanger, le gardien québécois vient d'écouler la deuxième année de son contrat de 12 ans qui lui permettra d'empocher la somme de 64 millions de dollars d'ici 2022 avec un montant égal à 5,3 millions retenus chaque année sur la masse salariale des Canucks.
Je ne doute pas un instant que quelques formations adoreraient compter sur la présence de Roberto Luongo devant leur cage, mais la seule idée d'hériter aussi de la balance de son contrat et de verser tout près de 48 millions de dollars à un gardien de 33 ans en fait sourciller plusieurs.
Prenez le cas de Brian Burke à Toronto où les Leafs ont clairement besoin d'un gardien numéro un pour se qualifier pour les séries pour la première fois depuis le lock-out. Entre devoir sacrifier un joueur et un choix de repêchage pour accueillir un vétéran gardien de 33 ans qui coûtera 48 millions et la possibilité de faire une offre hostile au joueur autonome sans restriction que deviendra Carey Price le 1er juillet s'il n'a pas signé de nouvelle entente d'ici là, la deuxième option mérite certainement réflexion.
Carey Price aura 25 ans le 16 août prochain. Il a déjà 271 matchs de saison régulière dans la LNH derrière la cravate avec un pourcentage d'arrêt de .916 en plus d'un autre bloc de 26 matchs disputés en séries où son pourcentage d'efficacité s'établit à .907.
Dans une récente chronique publiée sur Sportsnet, Nick Kypreos mentionnait la possibilité de voir une équipe tenter le tout pour le tout afin d'arracher Price au Canadien plutôt que de se tourner à fort prix vers un gardien 8 ans plus vieux que lui et qui ne coûtera pas tellement moins cher que Price. Cela m'a fait réfléchir, surtout lorsqu'un contact lié à la direction d'une équipe de la LNH affirme : « Trouve-moi un autre gardien dans la mi-vingtaine avec autant d'expérience qui ne fait qu'effleurer le niveau d'excellence qu'il a le potentiel d'atteindre, il n'existe pas ».
Alors que toute l'attention du public et des médias est définitivement tournée vers l'identité de l'entraîneur que choisira le nouveau directeur-général du Canadien, dites-vous bien que le dossier Carey Price est déjà sur la planche de travail de Marc Bergevin... et de Geoff Molson. Tout simplement parce qu'on ne peut évidemment pas être sur le point de faire de Price le joueur le mieux payé de toute la riche histoire du Canadien de Montréal sans l'approbation et même l'implication du président et copropriétaire de l'organisation.














